Under The Silver Lake

Under The Silver Lake 2018

À Los Angeles, Sam, 33 ans, sans emploi, rêve de célébrité. Lorsque Sarah, une jeune et énigmatique voisine, se volatilise brusquement, Sam se lance à sa recherche et entreprend alors une enquête obsessionnelle surréaliste à travers la ville. Elle le fera plonger jusque dans les profondeurs les plus ténébreuses de la Cité des Anges, où il devra élucider disparitions et meurtres mystérieux sur fond de scandales et de conspirations.

COMMENTAIRES

bonjour

David Robert Mitchell est au cinéma ce que Patrick Juvet est au chibre des montagnes !

Une absurdité douce-amère : https://bowaynetherock.word...

Je comprends que ce film puisse en laisser sur le bord de la route. Il donne par moment l'impression d'être pédant, avec sa multitude de personnages, de références qu'on a pas forcément tous (moi y compris), le bordélisme apparent de l'enquête...

Et pourtant, qu'est-ce que j'ai adoré. Bon certes, ça aurait pu être beaucoup plus clair ou approfondi sur pas mal de passages, et coupé sur pas mal d'autres.
Passé ce stade pédant, j'ai réussi à voir dans ce film au contraire un laisser aller total où TOUS les fantasmes populaires prennent littéralement vie.
Je ne sais pas si j'ai compris le pitch du film (l'enquête me paraît en fait un pur prétexte pour développer l'univers), mais en tout cas, qu'est-ce que ça m'a retourné !

Un film qui marquera votre expérience de spectateur je pense, en bien ou en mal (mais j'espère en bien quand même ^^ )

Excellent. Une réalisation et un scénario gérés à la perfection : du grand cinéma, même si très déconcertant. 9/10

David Robert Mitchell est au cinéma ce que Benjamin Castaldi est à la culture : un navet !

L’étron 2018 ! Ne cherchez pas plus loin

Une œuvre incroyable. Un des meilleurs films de ces 10 dernières années. Ça fait du bien d'assister à un film où tout n'es pas servi sur un plateau et où on nous laisse la possibilité d'emprunter plusieurs chemins. Une grande œuvre et du cinéma comme on aimerait en voir plus.

Ce film est juste excellent. Bien sûr il y a grand nombre de références, bien sur les plans et les mouvements de caméras sont excellents, les acteurs sont grands surtout Andrew Garfield. Après pour moi, il s'agit d'une critique de la société actuelle. Du fait, qu'on ai à notre portée technologie à foison, qui nous permettent une hyperconnection se film dresse le portrait d'une jeunesse superficielle dont la vie est vide de sens et n'ai dirigé que par la consommation. D'où le fait que notre principal personnage fait d'une rencontré tout ce qu'il ya de plus banal une quête de vie pour combler le vide qu'il ressens. Et lorsqu'il croise toutes les vedettes hollywoodiennes on à d'un côté un personnage vivant grâce à sa quête et de l'autre les gens qui croisent semble vide et suoerflus. Il y a bien sûr d'autres thèmes comme lhypersexualisation de la femme, la théorie du complot, et la recherche désespérée des gens dans un sens à la vie par le biais de la spiritualité, de la religion, du sexe, de la consommation de masse et du complotisme Ce film est un film expérimental et un hymne à la vie. Je vais le revoir pour affiner ma lecture.. .

J'ai regardé toutes les critiques au sujet de ce film. Toujours pas l'ombre d'une explication quant au sens de l'histoire. Comme si la multitude de références à la pop culture servait à justifier l'inexistence de la trame.

Le film bobo par excellence

L'un des films les plus bizarre de ces 10 dernières années 😅

J'ai tenu jusqu'à la fin tout simplement parce que je n'ai pas compris où était la porte de sortie du ciné 😂😂😂

Donc j'ai du attendre pour suivre les gens à la fin mdrrr !

La reconversion dans le thriller de David Robert Mitchell est-elle un succès ?

Réponse sur Just A Word : https://justaword.fr/under-...

je l'ai pas encore vue mais j'ai l'impression que c'est les mêmes retour que pour un "You were never really here " , "good time" , "kaboom" etc

du coup ça sera encore probablement un grosse claque :)

je suis deg que sur le continent américain on doit encore patienter 6 mois pour le voir...

Le scénario comme la mise en scène, est désorganisé et prétentieux.

Sur 4 personne dans le cinéma 2 son partie a par moi et mon copain ces le film le plus inexpliquée de l’humanité j’ai été choquer quand le film ces termine on ces regarder on a pas compris c’était angoissant y a aucun sens mais aucun franchement je vous le déconseille

Avis personnel après 4 mois d'attente:

Under the Silver Lake est a ce jour et a chaud, un des films les plus incroyables qu'il m'ais été donné de voir, un film culte instantané. Under the Silver Lake va sans aucun doute atterrir dans mon top 10 film de tout les temps dans quelques jours. Je laisse le temps faire son effet mais je vais vous dire, je n'ai pas ressenti un tel choc depuis Massacre à la Tronçonneuse il y a 2 ans (devenu mon film préféré depuis)

Un film aussi étrange que fascinant. Ma critique : https://www.senscritique.co...

Le film a la couleur et l'odeur d'un film culte mais malheuremesent il ne fait que reprendre des codes et references de film culte comme Mulholland Drive ou vertigo .
Alors c'est l'argument mis en avant pour vendre le film si vous aimez Mulholland Drive vous allez aimer under the silver lake, mais c'est l'inverse le film de linch est atypique , reprendre ces codes pour flatté les fans dans leurs culture et leurs ego c'est ce qu'il y a de pire ( de mon point de vu) .
Le film est construit comme une sorte de labyrinthe, surement avec une tonne de référence caché pour fan de culture pop pour donner un semblant de profondeur .
C'est par contre tres bien filmé, certain plan sont magnifique mais le film soufre de longeur et je trouve de facilité dans le fond et la forme .Inutilement complexe pour en realité pas raconté grand chose, faussement cool et moderne, (la scene de sexe decomplexé )
De plus je suis pas fan de andrew garflied, je trouve qu'il surjoue souvent .
D'ailleur le film est un peu hypocrite puisqu'il se moque des fans et aussi de la pop culture de hollywood tout en s'efforcant de faire film pop bourré de reference un peu plus pointu que ready player one, c'est la version bobo de ce dernier
3/5

David Robert Mitchell est au 7e art ce que Jane Birkin est au chant lyrique !

j'ai beaucoup aimé la salle climatisé .... voila

Spoiler :

Peut-on m'expliquer l'intérêt de la scène présentant un étron en gros plan ?
Peut-on m'expliquer l'intérêt de la scène présentant le passage à tabac d'un groupe d'enfants délinquants ?
Peut-on m'expliquer l'intérêt de la scène où un groupe de filles aboie ?
Peut-on m'expliquer l'intérêt de la scène où Andrew Garfield couche avec la Grand-Mère ?

Peut-on m'expliquer l'intérêt d'un film dont la construction n'a ni queue, ni tête ?

David Robert Mitchell devrait stopper sa consommation de produits illicites.

http://www.cinemateaser.com...

Cousin halluciné de READY PLAYER ONE, UNDER THE SILVER LAKE voyage avec brio dans les méandres addictifs de la pop culture.

Ce voyage erratique et symbolique, David Robert Mitchell en fait tout d’abord une fin avant, au final, d’en faire un moyen. Car la fausse nébulosité de UNDER THE SILVER LAKE mène à une réflexion bouleversante sur les obsessions que créent la pop culture, sur son caractère régénérateur aussi, presque comme un vampire qui jamais ne vieillit mais ne cesse de se transformer – Mitchell va d’ailleurs jusqu’à s’autociter. Avec acuité, il analyse la nature mouvante et protéiforme de la pop culture puis sa puissance évocatrice et addictive.

Que pourrait bien trouver Sam dans sa quête obsessionnelle d’indices, de mystères, de conspirations parano ? Que va-t-il voir derrière le rideau ? « Je n’ai pas l’habitude du bonheur », dit-on dans L’HEURE SUPRÊME, film muet que la mère de Sam adore. On sent qu’avec UNDER THE SILVER LAKE Mitchell exorcise une peine très personnelle. D’une densité folle, c’est le film d’une génération qui, en manque de repères et bombardée de signaux, en perd la boule et oublie l’essentiel. Il rappelle, comme son film cousin READY PLAYER ONE (oui, oui) qu’aucune obsession, qu’aucun film, aucun disque, aucun livre ne vaudra jamais plus que le réel. Qu’aucun n’aura d’autre sens caché que celui que chacun veut bien y mettre – parce que sans le réel, sans la vie, pas de pop. Qu’aucun film ou disque ne vaudra plus que la possibilité de se réinventer, chaque jour, et de sauter à pieds joints dans l’inconnu.

4,5/5

Un ratage. Un ratage qui s'annonce assez vite, au bout de 5 minutes lors du premier travelling accéléré sous une musique de suspense singeant les polars classiques hollywoodiens. On comprend alors que le film sera ricanant, un peu moqueur, bref vaguement second degré. Sans non plus verser dans la pure comédie.

Néanmoins, avant que l'intrigue ne commence véritablement, on espère encore un film singulier au vu des premières scènes un peu crues - crues pour ce genre de long-métrage en tout cas. On se tape une amie en levrette tout en regardant la télé et on tabasse des sales gosses. Etonnant, moins "cool" que prévu donc. Sauf que non. L'histoire se met en place, l'enquête débute et va donner lieu à un véritable je-m'en-foutisme scénaristique très conscient de lui-même, car Robert Mitchell veut être post-moderne. On reprend donc l'hypothèse de départ : ce sera bien un film ricanant et pas dupe de ce qu'il raconte. on comprend alors que l'objectif est de se moquer de la pop culture, d'Hollywood et ses parasites, d'une génération qui ne vit que dans la citation et la référence à des oeuvres passées. Tout ça est bien vague et généralisant, à l'opposé de la rigueur de Cronenberg quand il flinguait Hollywood dans Maps to the stars.

Et concrètement, ça donne quoi? Un scénario mi-imbitable, mi-creux, et des scènes souvent inintéressantes car dépourvues de réels enjeux (normal, rien n'est vraiment sérieux). La mise en scène appuie avec une certaine lourdeur sa distance avec le personnage principal, très loin de l'élégance formelle et la tenue d'It follows. Plus le film avance (2h20 quand même), plus il s'essouffle pour finir dans un petit n'importe quoi qu'on regarde avec indifférence et lassitude. Contrairement à Inherent vice, on n'est jamais touché par les personnages, leur mélancolie au-delà de leur folie.

Tout ça sent le renfermé, on se dit que le film a été conçu dans la chambre du héros, à ressasser tous les classiques hollywoodiens et les fantasmes de la pop culture. Ouvrez les fenêtres les gars, sortez-vous Lynch, Altman et Hawks de la tête, arrêtez de penser à Hollywood. Et surtout, racontez des histoires.

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