L'Amour est une fête

L'Amour est une fête 2018

Paris, 1982. Patrons d’un peep show, Le Mirodrome, criblés de dettes, Franck et Serge ont l’idée de produire des petits films pornographiques avec leurs danseuses pour relancer leur établissement. Le succès est au rendez-vous et ne tarde pas à attirer l’attention de leurs concurrents. Un soir, des hommes cagoulés détruisent le Mirodrome. Ruinés, Franck et Serge sont contraints de faire affaire avec leurs rivaux. Mais ce que ces derniers ignorent, c’est que nos deux « entrepreneurs » sont des enquêteurs chargés de procéder à un coup de filet dans le business du « X » parisien. C’est le début d’une aventure dans le cinéma pornographique du début des années quatre-vingt qui va les entraîner loin. Très loin...

COMMENTAIRES

Film très réussi , tant au plan de l'infiltration de 2 flics dans le milieu du ciné porno, que dans l'environnement et le monde dudit cinéma au temps où il était artisanal! Ambiance insouciante, joyeuse, libre animée par une musique superbe! Bravo à toute l'équipe!
A voir absolument!

Quelqu un connait-il les noms des comediens jouant les flics, a la fin du film ?

Canet et Lellouche j 'adore

La bande annonce du film est vraiment très mal faite.

De grandes ambitions pour un film qui, à force de vouloir en faire, n'en fait jamais assez.
Le pitch est formidable; immerger des flics dans le porno pour peindre une époque révolue, un âge d'or où le porno profitait encore d'être une sorte de contre culture, un terrain de jeu érotique post mouvement de libération sexuelle, où la sexualité avait encore la capacité d'être un choix socio-politique résonnant avec les problématiques de la société, c'était une belle idée. Dédiaboliser le porno, parler avec nostalgie d'une époque qui n'est plus le tout avec humour, pourquoi pas.
Maintenant, je trouve que le film ne convainc pas pleinement.
Exemple: belle idée que d'avoir d'un côté la femme du flic qui se trouve limitée à n'être que femme au foyer, quasi laissée au placard, plus méprisée que la jeune actrice porno qui va s'épanouir et réussir professionnellement et personnellement dans l'industrie du vice. Une ironie qui pouvait appeler une réflexion sur le fait que la sexualité et l'instrumentalisation du corps au service du fantasme n'est pas forcément en soi un problème (tout dépend de la façon dont le milieu s'enlise dans des clichés et réduit la femme à des archétypes dévalorisants, ce qui est le travers qu'a connu le porno après ses grandes heures) et qu'au delà de l'industrie du sexe, la dévalorisaiton de la femme se passe de bien des façons, sous une façade qu'accepte la bonne société aux moeurs correctes.
Problème; cette idée si elle s'esquisse dans le film n'est pas plus que cela travaillée pour donner tout son potentiel.
Et des aspects de ce genre, le film en cumule (on évoque un âge du porno insouciant et naïf, encore empreint de rêves artistiques, pris entre la bonne société dont le pouvoir politique veut se faire le bras armé et les réseaux plus criminels qui opèrent pour le fric mais là encore, on sent que cela reste très superficiel), prenant le risque de vouloir tenter trop: dépeindre l'univers de la nuit avec Pigalle, son commerce du sexe et ses magouilles, sa violence puis partir sur ce tournage presque onirique et hédoniste de porno "en famille". Au risque de ne pas vraiment nous immerger dans l'envers des cabarets, peep show (dont la représentation reste encore un peu légère) ou de passer bien vite sur le porno (qui représente le dernier tiers du film en fait et se fait justement bien attendre quand on a vu les bande annonce et qu'on sait que c'est prévu).

Qui plus est, ni sur l'érotisme (finalement assez sage, malgré quelques plans plus "osés" sur le premier quart) ni sur l'humour le film ne fera d'étincelles. Si Fau est jubilatoire à chaque apparition, ça patine beaucoup plus sur le rire le reste du temps.

Bref, de bonnes idées, du potentiel en pagaille mais un film à l'écriture à la fois trop riche (côté touche à tout pourrait-on dire) et pas assez approfondie (les persos féminins sont désespérément clichés, même Camille Razat, brièvement étoffée dans la dernière partie du film, peine à nous toucher) et dont la narration et le rythme vont finir par lasser pas mal de spectateurs avant la fin je pense.
Malgré quelques bons tubs rétros balancés ici et là (peut-être à outrance d'ailleurs, faute d'une inventivité suffisante), le film s'avère il me semble peu festif et pétillant. Dommage.

Le second degré ambiant fait qu’on prend plaisir à profiter de cette petite folie agréable à regarder, notamment lorsque l’accent est mis sur les bons vieux clichés du X old school. Mais le long-métrage ne fait que survoler ses éléments les plus intéressants à développer, que ce soit au niveau des personnages ou tout simplement du milieu dans lequel ils évoluent.
Notre avis complet : https://bit.ly/2DbqgV2

Ci cela est aussi consternant que "Les Infidèles" alors ça promet...

Déjà que Canet est une parodie à lui tout seul, si en plus il fait du Canet...

C'est moi ou Guillaume Canet ressemble à George W. Bush sur l'affiche ?

Pitch, cast, premières images... ce film m'intrigue beaucoup !

Scénario intéressant, enfin j'ai envie de voir un des nouveaux films français, ça faisait un bail ! Pourtant je n'aime pas guillaume canet, mais pas ! Et encore moins gilles le louche !

Un peu d'audace et de nostalgie ( ambiance 80's ). Wait and see

putain un film français qui a de la gueule !
ça faisait bien longtemps

hâte de voir ça : j'attends la bande annonce

C'est étrange parce qu'en lisant la petite présentation du film, ça fait penser à l'excellent The Nice Guys avec Ryan Gosling & Russell Crowe !!!

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