Stalker

Stalker 1979

Dans un pays et une époque indéterminés, il existe une zone interdite, fermée et gardée militairement. On dit qu'elle abrite une chambre exauçant les désirs secrets des hommes et qu’elle est née de la chute d'une météorite, il y a bien longtemps. Les autorités ont aussitôt isolé le lieu, mais certains, au péril de leur vie, bravent l’interdiction. Leurs guides se nomment les «stalker», êtres déclassés, rejetés, qui seuls connaissent les pièges de la zone, en perpétuelle mutation…

COMMENTAIRES

Rarement vu aussi belles images sur de la pellicule.
Un grand film absolument magnifique. Je saurais pas en dire plus, Stalker et tout simplement un film expérience a vivre sans hésitation. Si le film est très dur a appréhender, il n'abandonne jamais le spectateur. La Zone est le film et Tarkovski son Stalker. A vous de voir si vous êtes un prof ou un écrivain.

Filmer des ruines et combler avec du blabla philosophique, mouais...

J'me rends compte que Denis Villeneuve fait la même chose que le russe, toujours très sobre et minimaliste avec une photo léchée au poil, sauf qu'il arrive à captiver un peu plus le spectateur, contrairement à Tarkovski qui nous endort

Très certainement l’un des meilleurs films d’Andreï Tarkovski, Stalker arrive à fusionner l’oeuvre originale aux idées du cinéaste russe de façon tout à fait grandiose. Authentique objet d’art aux multiples considérations philosophiques, voici le genre de long-métrage qui fait date.
Un monument cinématographique.

https://justaword.fr/stalke...

Un film étrange qu'il fait voir au moins une fois. 3.5/5

Je l'ai revu, c'est finalement un très beau film philosophique et allégorique !

Formellement renversant et incroyablement dense dans ses réflexions menées, "Stalker" est un des plus beaux films au monde !

Tarkovski est un magicien. Visuellement toujours aussi impressionnant. La première partie du film est dantesque.
Je vais continuer à suivre de près ce réalisateur.
4/5

Autant être prévenu dès le début, c'est un film lent, très lent, et il faudra peut-être vraiment s'accrocher pour tenir la première demi-heure. Je passe sur la qualité esthétique du film, indéniable, qui n'est pourtant qu'un élément parmi d'autres dans la composition de ce chef d'oeuvre, et ce n'est pas le plus important. Je ne veux pas paraître pédant, mais c'est un film qui fait appel à de nombreuses références, et qui est imprégné de la culture chrétienne. Entre les références aux Evangiles, les citations de longs extraits de l'Apocalypse, les symboles dans tous les sens, avec en plus de ça le discours singulier de Tarkovski, teinté d'une mystique russe qui pointe déjà assez largement chez un Dostoïevski, il y a vraiment de quoi faire. Si vous n'avez pas ces références, vous pouvez vous ennuyer ferme, en tout cas passer à côté de quelque chose. Si vous les avez, et êtes disposés à faire travailler un peu deux trois neurones, ce film vous fera l'effet d'une bombe. A voir et à revoir, il y aura toujours énormément à en tirer pour soi. Et pour les autres.

Comme j'avais aimé Solaris, j'ai apprécié Stalker.
Moins spectaculaire, la magie de ce film s'appuie plus sur la bande son et la photographie pour nous inspirer le suspense et le fantastique de l'histoire.
Là encore, sur l'écran, pas de boum, de créatures innommables, de super soldats qui cassent tous sur leur passage.
Il y a une histoire, soutenue par des dialogues à écouter et, tout le mystère se trouve dans l'invraisemblable réalisme du décors qui nous semble familier sans l'être vraiment. Poésie et terreur s'y mélangent comme dans les nouvelles de Daphné du Maurier.
En plus, la technique est absolument irréprochable. A voir pour ceux qui aiment la SF et les personnages profonds. Ce film est du lourd dans ce domaine ...

qui sômmes-nous pour juger et metter des petites étoîles stupides à de tel film???? drôle d'époque...

Le meilleur de tarkovsi à mes yeux.

Pour a lenteur, regardez Bela Tarr et vous me direz que Tarkovski c'est du flan à côté (Attention j'adore les deux). Stalker c'est un peu le film qui nous laisse dans un monde très simple, où chaque pas est un danger, qui sait produire la tension, la peur, la tristesse d'un simple mouvement, et qui fait de chaque action une épreuve. Au final, ce verre qui se déplace, ce n'est presque rien mais c'est toutes les lois humains de notre monde qui s'effondrent (en même tant que le verre se brise) et comme dans Solaris, c'est bien un film de rupture et de perdition avec nous-même que Tarkovski filme.

On s'en lasse pas et on savoure. La cinéaste a ce don pour nous faire voir des choses surnaturelles qui font toujours échos à nos propres expériences. Génial !

Andreï Tarkovski ce nom ne vous dit peut-être rien. mais pour moi il signifie "Génie du Septième Art". Il est un peu l'équivalant d'un Kubrick, peu de film réalisé mais tous on marqués les esprits cinéphiliques. Solaris, Le Miroir, L'Enfance d'Ivan, Nostalghia et Andreï Roublev sont les titres des trop rares oeuvres de Tarkovski. ... http://a-travers-le-7e-art....

Je l'ai découvert. Difficile d'accès, mais j'avoue qu'à chaque Tarkovski, je me sens plus grand. Bon, je n'arriverai pas à le regarder en une fois, ça peut se savourer à mon avis sur plusieurs séances. En tout cas, c'est un pur chef d’œuvre pour moi. Comment expliquer l'invisible sans rien dévoiler. Je trouve que l'auteur nous laisse le temps à chaque film de nous imprégner de questions que nous seuls sommes amenés à répondre. Je ne connais pas la philo, mais ma sensibilité me pousse à reconnaitre ce qui dans un film, d'un coup, devient un livre qu'on ouvre, un livre RICHE. Et y'en a pas beaucoup...

un film incontournable .... fans des prods pour " lobotomisés " s'abstenir .... 10/10

oubliez donc ce que j'ai dit, je croyais que le film était bien plus récent <-- boulet.

y'a t'il un quelconque rapport avec S.T.A.L.K.E.R. (shadow of chernobyl, clear sky, call of prypiat) ? parce que de nom, de ce que j'ai lu du scénar, ça a l'air ressemblant. Surtout la "chambre des désirs" qui est carrément pompé sur le jeu.. ça m'intrigue, faut que j'y jette un oeil

Un chef d’œuvre difficile d’accès qui nécessite un effort du dvdspéctateur et une certaine expérience de la vie pour en apprécier sa profondeur. On ne parle plus de cinéma mais de vie!

Je suis perplexe devant un tel film ! C'est mon premier long-métrage de Andrei Tarkovski que je visionne, et je trouve son univers passionnant.

Film culte !

Bof, j'ai pas du tout accroché, je trouve le propos philosophique assez peu poussé pour un film sur la philo. La photo est magnifique ça c'est clair (deux plans me restent en tête, celui des chars mangés par la nature et le gros plan du stalker de dos pendant le voyage en train).

Par contre quelle lenteur! Des plans d'une minute sans aucun mouvement, pfff...

A côté de ça il n'y a que trois scènes dans lesquelles on voit du fantastique et les deux premières sont très grossières (quand il revient chercher son sac c'est inintéressant au possible).

Heureusement que la scène finale vient sauver le film, un vrai miracle où tout est étudié: musique, sens, mise en scène, caméra

La poésie à l'état pur.

Les décors et la photographie sont magnifiques tout comme le scénario qui est captivant, hélas les dialogues et la lenteur du film fait qu'on décroche parfois.
Un grand sentiment de mystère plane autour même après le visionnage.

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c'est un film qui ne peut pas laisser indifferent,a l'image de 2001 l'odyssé...cinema de contemplation,tres lent mais ca ajoute a l'immersion..ou a la repulsion des habitué des film de mickeal bay lol.le genre de film a voir...mais le plus difficile c'est de trouver le bon moment?peut etre que quelques substances illicites peuvent accompagner nos reflexion metephysique :p ce n'est qu'une hypotese ;)

la première partie était intéressante, mais la seconde je n'ai pas accroché. Trop long 2h40

Je n'ai pas du tout accroché. On ne voit pas trop de scènes fantastiques

J'hésite à commenter ce film, qui est tout bonnement génial. Un spectateur parle de "rêve éveillé": c'est ça. J'ai eu la sensation que Tarkovski avait voulu filmer nos rêves, ou un rêve. Un rêve que l'on pourrait faire à tout âge, un rêve vrai, pas fantasmé. J'ai reconnu des paysages que je voyais en rêve tout petit, à 4 ou 5 ans. C'est ce que j'ai le plus aimé d'ailleurs, cette sensation de vérité, due au choix des images mais probablement surtout au jeu d'acteurs, réalistes, simples, comme les Russes savent le faire. Pas de surjeu ou si peu. Des acteurs magistraux, qui tiennent des dicours métaphysiques dans leurs vieux manteaux pourris. Et des images dans le même genre: simples, presque pas truquées. De l'eau, des vieilles mares, du béton, des bouts de campagne, des morceaux de ville. Simples. Vraies. Et magnifiques. La lenteur du film m'a un peu dérouté. Nous sommes en 2009, et le rythme de notre monde s'est quand même bien accéléré depuis 30 ans. J'ai donc vu le film en plusieurs fois. Mais j'ai très envie de le regarder à nouveau. En une fois.

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